wpab9afd13.png
wp8c6872d1.png
wpa5256d6e_0f.jpg

           Même dans ce domaine, l’on ne peut que regretter que tout ce qui est humain soit, par définition,  faillible ! C’est pourquoi, bien souvent, peuvent se former en leur sein des cénacles plus secrets encore et motivés par le seul but de l’élévation spirituelle. Ceux-ci sont très hermétiques, à fin de préserver leur ardeur à cet ouvrage si conséquent que peut une propre reconstruction pour devenir un homme de bien.

 

       C’est là une raison d’être du C.∙.N.∙.R.∙. dont nous allons essayer d’établir un portrait objectif et clair pour les générations présentes et à venir. Nous espérons parvenir à définir au mieux notre orientation quelque peu à part et néanmoins Traditionnelle.

 

          Ni maçonnique, ni rosicrucien, ni templier… L’Ordre des Roses+Noires n’est pas une loge indépendante ou sauvage, ni même une résurgence quelconque.C’est un cénacle à l’instruction hautement alchimique et composé de douze membres et d’un treizième dit « Maître Secret de l’Ordre ». Nous retrouvons donc une grande partie des symboles qui caractérisent les loges maçonniques ou tout autre Ordre pratiquant spéculativement l’Art Royal. Cela dit, il cumule aussi une partie du symbolisme lié à la chevalerie et plus particulièrement aux Templiers. Quoique tout cela soit déjà « marié », nous verrons que le C.∙.N.∙.R.∙. n’est pas l’inutile plagiat de l’un, de l’autre ou des deux… Il ne se pose pas comme quelque chose de nouveau ou de plus dans la longue liste des récentes sociétés initiatiques qui peuvent parfois cacher l’ego surdimensionné d’un Gourou…

 

    Voltaire (Sixième discours sur la nature de l’homme)

 

 

Bienvenue sur le livre ouvert de notre Loge,

 

              Le combat du Vrai, du Bon et du Juste. Au-delà de tout clivage naturel ou consensus sociale… voilà la quête qui incombe à tout chevalier de la Rose+Noire. Cet ouvrage n’est pas conçu par soucis de prosélytisme tant le Circulus Nigrae Rosae est réduit en effectifs et ne compte pas élargir son cercle. Il se veut plutôt un éclairage concis sur cette société initiatique particulière. Il est écrit à l’intention de ses membres, pour les « amis » ou encore les « frères » et « soeurs » d’horizons différents. Car si le C.∙.N.∙.R.∙. est un Ordre chevaleresque indépendant, il serait préjudiciable qu’il soit justement victime de sa « discrétion » dans un monde florissant et désormais très large de la spiritualité occidentale… N’ayons pas peur de rappeler la triste affaire de l’Ordre du Temple Solaire qui, dans les années 80, défraya les chroniques par les « suicides » collectifs interne à cette structure sectaire.

 

                Aujourd’hui, de nombreux ouvrages sont édités et permettent de « jouer carte blanche » au près des commissions de luttes anti-sectes. Ces éditions contribuent également à rassurer le lecteur éventuel concernant les grosses structures qu’il envisage d’intégrer. Mais celles-ci jouissent déjà d’une grande notoriété par leur ancienneté historique largement reconnue. On en arriverait même à s’en servir d’exemple ou, pire encore, de « couverture »… Concrètement : combien de personnes parlant à un proche de leur appartenance à un Ordre, et ne souhaitant pas l’inquiété, auront plus de facilité à dire qu’ils sont francs-maçons lorsqu’ils ont pourtant intégrés une autre société moins « réputé » ?

 

               Mais tout cela peut s’avérer être une lame à double tranchant : victimes de leur réputation, ces mêmes organisations exemplaires souffrent pourtant parfois d’affairisme ou d’autres préoccupations bassement matérielles.